Lien enseignants/parents, questionnement de parents vis-à-vis de l'école
Mois de juin.
Après sept à huit semaines de classe, entrecoupées par:
- les fiestas du week-end avec les parents,
- les pénibles mais bien compréhensibles interrogations :
« pourquoi je dois aller au lit alors qu’il fait encore jour ??!? »,
- les après-midi piscine qui leur font avoir les yeux en mode lapin,
- les répétitions du spectacle,
- l’excitation de la kermesse,
- le stress des évaluations,
- l’appréhension de quitter les copains et la maitresse/le maitre, pire pour certains : la perspective de partir au collège,
Après tout ça donc, cette illustration de parentsprofslemag prend vraiment mais vraiment tout son sens :
Alors, que pouvons-nous faire, nous parents, nous profs ?
Eh bien tout simplement : faire une pause.
Faire faire une pause aux élèves,
faire une pause nous-même,
appuyer sur le bouton stop.
La plage 5 du CD Calme et attentif comme une grenouille est parfaite pour ça. Si vous ne l’avez pas encore acheté (malgré la lecture de cet article...), vous pouvez aussi trouver des extraits sur youtube, notamment celui-là qui peut aussi être très approprié en cette fin d’année scolaire.
Prendre le temps d’observer ce qu’il se passe en nous, de nommer nos émotions.
Pas si facile pour mes élèves d’ULIS ni pour les CE1/CE2 de ma collègue avec qui nous avons pris l’habitude de faire des décloisonnements en ce mois de juin.
Mais ça se travaille, c’est même une compétence en Education civique et morale : identifier et exprimer en les régulant ses émotions et ses sentiments BO n°2 du 26 mars 2015 - BO n°11 du 26 novembre 2015
(Hey, comme quoi, ya des trucs sympas dans les programmes en fait...) 
BREF !
Internet regorge donc de ressources pour travailler les émotions, je vous donne quelques liens en fin d’article mais pour cette dernière quinzaine, je vous recommande de cibler et de faire « relativement » simple:
Cela nous a permis de réaliser un mur des émotions dont le principe est très simple et peut être appliqué à la maison comme dans n’importe quel endroit de l’école : on met son prénom sur une étiquette (ou 2, ou 3) puis on la pose sur l’affiche ou les affiches correspondant à notre émotion du moment.
Nul besoin d’expliquer pourquoi on ressent ceci ou cela, mais le simple fait de le reconnaître, de le verbaliser, fait déjà du bien.
Essayez, vous verrez !
D’autres pistes pour travailler les émotions :
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